Le ciel murmure en voiles d’argent, des voiles, un souffle subtil, le soupir du vent. Tombent les rêves comme feuilles de novembre, illuminant des nuits que le silence étonne. Dans son manteau léger, les désirs s’habillent, au bord entre le réel et les mystères. Un ciel qui se courbe, dense d’espoirs rares, soupire des mots que le cœur ne sait expliquer.