Mer parmi les briques
Dans le tunnel vide, l’eau est mémoire,
une vague endormie entre les rails éteints,
le sel respire sous les pieds de pierre.
Chaque fissure est une plage cachée,
la voix du train est une sirène silencieuse,
et les panneaux sentent le sel et le fer.
Je marche entre bruit et vent intérieur,
la marée cherche le rythme entre les briques,
jusqu’à ce que le métro se souvienne de la mer.