Dans la marge entre le lampadaire et l’ombre un souffle invisible étire l’air poussière qui respire, fils de lumière, secrets sans voix ni visage. Ils habitent cet instant sans rien demander des choses minuscules qui vibrent dans l’éclat pâle, un temps qui retient la lumière et la mémoire, jusqu’à ce que l’ombre s’allonge et respire à nouveau.